Une lampe née dans un atelier et qui n’en est jamais réellement sortie.

Tout commence en 1950.

Jean-Louis Domecq travaille dans son atelier et ne trouve pas de lampe adaptée. Celles qui existent sont fragiles, peu pratiques, pas pensées pour un usage réel. Alors il en fabrique une : une lampe simple, articulée, solide.

Un objet fait pour éclairer précisément, sans gêner, sans casser. Une lampe qui ne se positionne pas comme un objet de style mais comme un réel outil.

La lampe emblématique Jieldé était née.

Très vite, la lampe circule.

On la retrouve dans les usines, sur les tables à dessin, dans les bureaux des architectes mais pas que, elle trouve sa place partout dans l’industrie.

On la règle, on la déplace, on l’utilise toute la journée. Elle est discrète, elle n’en fait jamais trop, on la remarque rarement mais elle fait exactement ce qu’on attend d’elle.

C’est souvent comme ça qu’un objet s’installe dans nos quotidiens, sans même qu’on y prête attention.

De l’atelier à la maison

La lampe quitte peu à peu les ateliers pour entrer dans les intérieurs : elle débarque dans nos maisons et appartements sur un bureau, une étagère, une table de salon, une table de nuit.

Elle n’a pas eu besoin d’être repensée pour ça, elle a simplement continué à être elle.

Jieldé, aujourd’hui

Plus de 75 ans plus tard, les lampes Jieldé sont toujours fabriquées près de Lyon, les pièces assemblées, ajustées et contrôlées à la main. Un savoir-faire que nous cultivons dans notre atelier.

Les modèles ont évolué, les formats aussi mais le principe reste le même : une lumière que l’on oriente et un objet que l’on garde toute une vie.

Ici, nous fabriquons des lampes pensées pour durer qui vous accompagneront à chaque étape.